Le plus emblématique de tous les vendredis: L’honneur et l’unité sous….les drapeaux !

Nul n’est au dessus du peuple !

Qui peut dicter la marche de l’histoire ou s’opposer à la determination d’un peuple ?

Ce 18 eme Vendredi a une odeur de l’honneur, une couleur de l’unité et la rage d’un défi.

Une manifestation dédiée exclusivement au chef d’État major de l’armée , le general Gaid Salah en réponse à sa ferme interdiction de voir le drapeau amazigh brandi durant les marches.

Les Algeriens à travers plusieurs villes d’algerie , ont mis de côté leurs revendications  » classiques » , oubliant le temps d’une révolte, les Bedoui et Bensalah pour se réserver exclusivement à l’appel du Général.

Non , Gaid Salah n’a pas pu dissuader le peuple.  Au contraire , les algeriens dans un sursaut spontané ont ressenti cette  » blessure » portée à leur histoire ancestrale, leur identité assumée, leur fierté, pour sortir plus unis que jamais .

Un seul peuple, une force, un seul objectif et un honneur commun à défendre .

Ce vendredi a consacré l’union , scellé à jamais les liens fraternels qui évacuent toute couleur de régionalisme, ne plaçant que l’algerianité dans sa dimension identitaire comme seule appartenance revendiquée et jalousement « exfiltrée » des calculs séparatistes concoctés dans les obscurs labos de la division.

L’après 22 Fevrier est toujours là, tenace et vivant , le peuple avance , soumet les règles et force le respect .

Il ne tombe point dans la manoeuvre de la division ni de celle de la diversion . Il a arraché le pays des mains malsaines d’un régime qui a semé le chaos économique, et érigé la gabegie en mode de gouvernance par excellence , pratiquant les vols les plus infâmes , les violations en tous genres.

Tout ce désastre opéré durant 20 ans à ciel ouvert , sous le noble drapeau de la république . Un drapeau malmené par la basse besogne d’un sommet indélicat qui s’est cru hors de portée de la colère d’un peuple n’explosant que lorsqu’ il est question de son honneur et de celui de son pays.

Aujourd’hui, c’est l’Algérie Amazigh qui est sortie .  Les tentatives de répression policière dès le début de la marche n’y feront rien face à l’emblématique résistance du nombre et de la colère .

La chasse aux drapeaux amazighs est une aventure sans gibier . Il y avait des algériens  arabes, chaouis, kabyles, targuis et mozabites autour de l’emblème officiel, celui des martyrs et du drapeau ancestral, celui de l’identité .

Ainsi est constitué l’Algérien, rejetant l’interdit quand il est inapproprié et solidaire face au mépris .

Il mérite bien le salut!

Karim A

 

 

 

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