Le journal marocain qui veut conseiller l’Algérie : l’Enchaîné cherche le souffle du voisin

 

Dans un article intitulé, « Algérie : Les éléphants blancs de Tebboune pour sauver l’économie »,le media digital marocain le 360 connu par sa mission qui s’est appropriée depuis son existence à savoir, saper le moral des Algériens par le mensonge et la désinformation poursuit ses attaques contre tout ce qui a trait à l’avancée en Algérie.

Le but : gagner la satisfaction du Makhzen pour perdurer.

 

Le voilà maintenant qu’il s’érige dans cet article en donneur de conseils avec un style méprisant et ironisant, et à qui ces conseils ?tenez-vous bien : A une très grande Algérie, par son histoire et son peuple.

Quelle honte !

Décidément, l’adage arabe qui dit : « Si tu n’as pas honte fait ce que tu veux ».

Vraiment, le 360 n’a pas honte, sans état d’âme, au dépens de l’éthique journalistique, et même se couvrir de ridicule peu importe, pourvu qu’il plaise à ses maitres.

 

Ne dit-on pas que le ridicule ne tue pas?

Et comme ce qui ne tue pas rend plus fort, tout ce qui vient de ce journal et ses compères est ridicule et rend plus fort le peuple Algérien.

 

Pour verser dans le ridicule,le 360 cite un principe bien connu : « Toutes les théories rationnelles du commerce international, notamment à celle des avantages comparatifs qui veut qu’un pays mette plutôt l’accent sur les secteurs où ses propres facteurs de production le rendent rentable. »

Le 360 propose à l’Algérie sans avoir honte « de ne pas vouloir coûte que coûte produire du sucre pour concurrencer l’Australie et le Brésil à coup  de subventions et de politiques vouées à l’échec, alors qu’un faible investissement dans une industrie plastique ou de machines-outils prendrait moins de ressources financières pour donner plus de valeur ajoutée. »

 

Autant, suggère-t-il « de continuer à importer certains produits où l’Algérie ne possède que peu d’avantages comparatifs tout en mettant l’accent sur d’autres secteurs qui lui seront nettement plus profitables à l’export. »

Par ailleurs, il propose à l’Algérie de ne pas copier plus grand que soit, en disant : « Cela ne sert non plus à rien de zyeuter la copie du voisin. Car ce n’est pas parce que la politique automobile du Maroc marche que forcément celle de l’Algérie sera couronnée de succès. »

 

Car, dit-il « pour que son voisin marocain puisse commercialiser jusqu’à 500.000 véhicules par an, il a fallu un très long processus et la mise en place d’un véritable écosystème comprenant les sous-traitants, la formation des ressources humaines, les infrastructures portuaires et routières, mais également le cadre juridique et fiscal. Dans ces domaines, L’Algérie se situe à des années-lumière. »

 

Ce que ne veut pas admettre le 360, c’est que le peuple Algérien aime son pays à mourir, qu’il n’a jamais cédé  aux pires des situations et qu’il a toujours relevé les défis. Ce ne sont pas les propagateurs de ridicule qui vont lui saper le moral.

 

Certes la situation actuelle est difficile, le peuple Algérien en est conscient, mais elle sera surmontée.

Ce n’est qu’une étape dans son histoire pleine de victoires et de conquêtes triomphante, et un des derniers jalons vers l’édification d’une vrai démocratie où tout sera possible.

 

N’en déplaise à ce ridicule pseudo media qui a fait fi des moindres règles éthiques : L’Algérie ne va pas uniquement réaliser « une usine de sucre » qui existe déjà par un opérateur économique national, mais elle va construire une vraie économie intégrée qui va non seulement concurrencer les voisins mais le monde entier.

 

Je terminerai par rappeler à ce ridicule journal qui se vante de l’industrie automobile marocaine,cette  réalité dévoilée par « économie entreprise » je cite :

« La crise du coronavirus pousse Renault et PSA à stopper leurs activités au Maroc. Ainsi dans ce contexte critique, le spectre de la relocalisation inquiète l’écosystème automobile.

Renault Maroc a annoncé la suspension temporaire de ses activités industrielles sans préciser de date de reprise.

Dans la même foulée, ce fut autour de PSA de déclarer la suspension de ses activités pour deux semaines. 11.000 collaborateurs répartis sur les deux usines de Renault et plus de 1.600 collaborateurs pour PSA sont concernés au Maroc. Soit plus de 17.000 employés pour les deux constructeurs.

Ainsi, derrière la décision de ces deux locomotives de l’industrie automobile au Maroc, c’est tout un écosystème qui se retrouve quasiment à l’arrêt avec des dizaines de milliers d’employés au chômage technique.

Selon une note de la Délégation de l’UE, «la suspension temporaire des deux constructeurs européens a un impact inéluctable sur tout le secteur ».

Comme quoi, tout ce qui est éphémère ne produit guère de stabilité . Ceci est pour le 360 : L’Algérie ne veut pas se trouver dans cette situation. Elle veut bâtir une vraie industrie.  Indépendante.

A bon entendeur…

 

Docteur Rafik Alloui

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