Le butin avant la guerre: Le général, le peuple et la constitution

Le débat est cadenassé !

Telle cette pauvre prostituée qui a tant changé de…mains , elle se retrouve sous la contrainte d’un viol collectif , de dimension nationale . La constitution du pays sous tes ses facettes ne fait plus recette . Un général chef d’État major au parcours décrié mais néanmoins invité par une certaine opposition à agir , sauve sa tête et celle du régime en suggérant l’article 102 . Non ! Lui répond on , cette disposition tombe dans une sorte d’obsolescence et tout ce qui sort de la bouche  du général est suspect. Que propose t on alors en retour et en guise de solution ? Les partis de l’opposition dispersés même en réunion s’en remettent à un peuple sans meneur et sans leaders!

Qui doit négocier quoi et avec qui?

Ils n’osent pas parler au nom du peuple mais se permettent la démagogie du refus . Il y a cette hypocrisie générale qui va finir par produire l’irréparable si une prise de conscience réelle n’est pas vite adoptée .

La distance que certains ne reconnaissent pas entre le sens d’un État et celui d’un régime risque d’être fatale pour la suite de ce qui est en train de se produire . La situation actuelle est inédite, et en ce sens elle peut déboucher sur des solutions exceptionnelles qui pourraient passer par des turbulences incalculables qu’ il faudra un jour assumer .

Le démantèlement de tout un système rouillé par le temps et l’âge de ses acteurs obscurs ne peut se faire en un tour de main ni en un temps aussi court que celui de 5 vendredis accomplis .

L’Algérie a gagné un peuple . Un sursaut . Un processus . Il serait plus judicieux d’entreprendre la démarche appropriée qui recommande la prudence et le sens progressif dans l’évacuation des têtes responsables de la débâcle .

Il y a urgence à coiffer politiquement ce sursaut populzire et à en faire un véritable poids pour rééquilibrer les débats et montrer la sortie à ceux qui ont échoué . Et surtout à la crise actuelle .

Karim A

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