Investissements étrangers en Algérie : 124 demandes de projets examinées par l’AAPI

Encouragés notamment par la nouvelle loi sur l’investissement qui constitue un «véritable acquis » pour un développement intégré et durable, selon bon nombre d’économistes, les investisseurs étrangers s’intéressent de plus en plus au marché algérien.

L’attestent  les 124 demandes étrangères d’investissement en Algérie «prêtes à être mises en œuvre», dont des projets émanant de plusieurs grandes entreprises et multinationales, examinées par l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI).

Le directeur général de l’AAPI, Omar Rekkache, a en effet fait savoir ce mardi, dans une déclaration de presse en marge d’un forum d’affaires algéro-suédois, que ces projets vont pouvoir être enregistrés auprès de l’agence et mis en œuvre dès la publication des textes d’application de la loi sur le foncier économique.

«Pour que ces demandes soient mises en œuvre, nous sommes engagés à fournir l’ensemble des conditions nécessaires, d’autant que nous allons prochainement lancer la plateforme numérique devant enregistrer les demandes de foncier économique», a-t-il assuré.

Dans ce cadre, le même responsable a annoncé que cette plateforme numérique sera lancée avant la fin du premier trimestre 2024.

Le même responsable a également fait savoir que 90 autres projets étrangers, en tant qu’Investissements directs (IDE) ou avec un partenaire local, ont été enregistrés auprès de l’agence et dont l’investissement est en cours de réalisation.

Par ailleurs, M. a estimé que
Pour les partenaires suédois, ils peuvent, à travers leurs investissements, contribuer au développement du transfert de technologie, de l’économie de la connaissance et l’innovation.

De plus, a assuré Omar, Rekkach, la Suède a une expérience importante en ce qui concerne le développement durable, la protection de l’environnement et la numérisation.

Présent à cette rencontre, l’ambassadeur de Suède en Algérie, Bjorn Haggmark, a indiqué que les entreprises de son pays sont intéressées par plusieurs secteurs d’investissement en Algérie, citant les secteurs de l’énergie, des transports, des télécommunications, de la digitalisation et du secteur minier.

Selon le diplomate, la Suède et l’Algérie rencontrent des défis similaires pour trouver des solutions durables face aux effets du changement climatique et «avancer rapidement vers la réduction des émissions à effet de serre», soulignant l’expertise de son pays dans ce secteur.

A noter qu’une dizaine d’opérateurs suédois étaient présents à cette rencontre au cours de laquelle des rencontres B2B ont été organisées avec des opérateurs nationaux.

Y.O

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