Elle a une capacité de 12000 tonnes par jour: la nouvelle usine de sucre attendue à fin 2024

Le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, a fait savoir mardi depuis Boumerdès que le projet de réalisation de la raffinerie de sucre de Larbatach, acquis par le groupe public Madar Holding après avoir été confisquée en vertu d’une décision de justice définitive, « sera prêt et opérationnel avant la fin de l’année en cours ».

Dans une déclaration à la presse en marge de sa visite d’inspection dans cette wilaya, M. Aoun a mis en avant « la volonté » des responsables du projet de réaliser prochainement « les premiers tests de production au niveau de ce complexe avant d’entamer la production et la commercialisation effective avant la fin de l’année en cours ».

Il a appelé, par la même, à la mobilisation de « tout un chacun » pour parachever la réalisation et la commercialisation des produits de ce complexe important qui s’inscrit en sus du projet d’usine de trituration de graines oléagineuses à Jijel « dans le cadre de la stratégie nationale de la sécurité alimentaire, deux projets sur lesquels mise l’Etat pour une indépendance en termes d’approvisionnement des citoyens en ces produits ».

Le ministre a qualifié ce projet de « prometteur et crucial » compte tenu de sa capacité de production et de sa « technologie sophistiquée ».

La capacité de production de cette usine dont la superficie est de 14 hectares extensible, est estimée à 2000 tonnes/ jour de sucre de différents types, assurant ainsi plus de 1200 emplois.

S’enquérant de l’état d’avancement des travaux de raccordement du parc industriel de Larbatache aux différents réseaux, le ministre a indiqué que le travail était en cours en vue de doter cette région par une entreprise spécialisée dans la gestion moderne de la zone.

Il a en outre appelé à « la nécessité de sécuriser et à clôturer cette zone vitale en entier en vue de la protéger », appelant les responsables à « rattraper un certain retard accusé dans l’opération de son aménagement ».

Inspectant l’Institut national de la productivité et du développement industriel (INPED) à Boumerdes, le ministre a estimé que ce dernier se voulait « un véritable support pour le secteur dans le domaine de la formation », appelant à la nécessité de « passer vers un mode de gestion selon des contrats de performance », étant « la seule solution à même de réaliser l’adaptation aux nouveautés et au progrès en la matière », a-t-il expliqué.

A ce titre, M. Aoun a affirmé que l’année 2024 sera « la dernière année en vue d’achever les opérations d’évaluation » de tous les programmes, des cadres et des gestionnaires des différents instituts, des instances et des établissements relevant de son secteur ministériel.

Lors de cette visite, le ministre a écouté exposé sur le secteur de l’industrie dans la wilaya où il a également inspecté
l’INPED qui est considéré comme l’un des anciens établissements de formation dans le domaine industriel à travers le pays.
Dans la commune de Larbatache, le ministre a inspecté le parc industriel national et s’est enquis du projet de réalisation d’une raffinerie de sucre et d’un autre projet en vue de la réalisation d’une unité de recherche et de développement de l’industrie pharmaceutique et para-pharmaceutique.

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