Aïmen Benabderahmane : «le complexe d’El Haddjar est surtout Victime de son management…»

Le premier ministre affirme depuis Annaba que «les difficultés connues par l’emblèmatique complexe sidérurgique d’El Haddjar ne proviennent pas du marché ou de la concurrence mais plutôt d’une gestion qui a été en deçà des objectifs…».

Il fait remarquer que le complexe qui jouit d’un statut spécial , d’une valeur sentimentale pour les algériens , dans la mesure où il était pratiquement le seul en Afrique « a malheureusement connu un sérieux recul de production et vit des moments difficiles..»

Il rappelle l’episode du partenariat qui avait été noué mais sans donner les résultats escomptés.

Aïmen Benabderahmane soutient que la solution pour la relance du complexe relève d’un management de qualité et non pas d’un apport financier. l’État n’a ménagé aucun effort pour contribuer financièrement au sauvetage de ce groupe , selon le premier ministre qui insiste sur la nécessité de relancer la production en mettant en avant l’impératif d’un management de niveau .

Le défi sera relevé grâce au nouveau mode de gestion , fait-il remarquer en assurant que l’État va accompagner cette relance.

Enfin,il annonce que la production des rails de chemins de fer pourrait être confiée au complexe d’El Haddjar.

R.A

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